This website uses cookies to improve your user experience.

Click "I agree" or any link to accept these cookies. To learn more about how we use cookies, you can read about them here.

menu
FR
Back to menu

Choose your language

Infos

Témoignages – Du musculaire à l’électrique, il n’y a qu’un pas

Dans cet article Joëlle, Diane et Anne nous expliquent les raisons de l’utilisation d’un vélo à assistance électrique.

Joëlle, 64 ans

Retraitée sur l’Ile de Ré (17)

Après une fracture du pied qui lui a laissé quelques séquelles, Joëlle a été contrainte d’abandonner ses balades à cheval dans les forêts de l'Île de Ré. Impossible cependant pour cette amoureuse de nature de renoncer à ses activités de plein air ! La voilà qui troque son cheval contre un vélo électrique. “En moyenne, je l’utilise trois à quatre fois par semaine. J’adore la sensation du vent qui me caresse le visage et les cheveux. En pédalant, on développe d’autres sens”, témoigne-t-elle ravie. Son berger australien aussi ! Le chien adore courir derrière elle sur les pistes cyclables et les petits chemins de campagne. “Je parcours des distances beaucoup plus longues sur le même laps de temps, du coup mon chien se dépense plus et moi j’avale les kilomètres sans me fatiguer”, commente Joëlle. Lorsqu’elle veut faire travailler un peu ses cuisses et ses mollets, notre jeune retraitée roule en force mais sitôt  l’apparition des premiers signes d'essoufflement, elle change le braquet, augmente la vitesse et rentre chez elle sans le moindre effort. 

Anne, 42 ans

Mère au foyer à Paris (75)

Avant d’avoir des enfants, Anne se déplaçait à Paris en scooter. “Lorsque je suis devenue maman, mon mari m’a demandé d’arrêter. ça lui faisait peur”, raconte cette ancienne maquilleuse aujourd’hui mère au foyer. Seul hic : Anne adore se déplacer en deux-roues mais exclut le vélo car sa maison culmine à 130 mètres de haut, juste derrière la butte Montmartre. “Un jour, j’ai appris que la mairie de Paris subventionnait 33% du prix d'achat d'un vélo à assistance électrique. Cette information a révolutionné ma manière d’envisager les déplacements. J’ai sauté sur l’occasion !” raconte cette quadra ultra-dynamique. Depuis, elle avale le bitume parisien sans se soucier des pentes à grimper. “Je sillonne la capitale et la proche banlieue en deux coups de pédales ! C’est  incroyable la liberté que ça donne. Et surtout, je n’arrive ni dégoulinante de sueur, ni complètement essoufflée à mes rendez-vous”,  illustre-t-elle avec humour. Côté sécurité, notre Parisienne affirme se sentir en sûreté sur son deux-roues malgré la circulation. “Au feu rouge, on démarre beaucoup plus vite que sur un vélo traditionnel. ça permet d’éviter les queues de poisson peu sympathiques des scooters et autres camions…”, conclut-elle tout à fait séduite. 

Diane, 41 ans

Enseignante-Chercheuse en chimie et co-fondatrice de l’association pariscargobikes.org. Créteil (94)

Pour Diane, le vélo est une seconde nature. Elle est naturellement passée à la version électrique il y a 10 ans, lorsque son unité de recherche a déménagé à Thiais. “Je devais naviguer entre mon domicile et mes cours à  Créteil et mes activités de chercheuse à Thiais. Pour être sûre de ne pas me faire piéger par les bouchons en voiture, je comptais une heure de transport, c’était ingérable. Avec mon vélo, je sais que je mets une demi-heure quel que soit le jour et quelle que soit la météo ; Il n’y a jamais de mauvaise surprise !”, sourit cette quadra très à cheval sur la ponctualité. Quelques temps après la naissance de son second enfant, Diane décide d’investir dans un biporteur - électrique évidemment - pour conjuguer toutes ses activités : déplacement au travail, courses au supermarché, transport des enfants… Et même de son mari ! “Il m’arrive d’aller le chercher le soir au RER. C’est très rigolo et ça nous permet de passer un peu de temps tous les deux”, justifie-t-elle. Sa limite ? Pas plus de 15 kilomètres aller. En revanche, elle enquille sans problème 40 kms dans la journée si les distances sont fractionnées. “Le soir, tout va bien, rassure-t-elle. Je n’ai même plus l’excuse de la fatigue pour paresser sur le canapé !